Trio en Ré majeur

pour cor, alto & contrebasse
Johann M. Sperger
(1750 - 1812)
Édité par Félix Foster

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Description

Trio in D major for Natural Horn, viola and contrabsss by Johann M. Sperger.

Additional information

Weight 450 g
Dimensions 626546306 cm
Composer

Johann M. Sperger

Instrumentation

Contrabass, Viola, Natural Horn

ISBN

9789055521401

Language

English, French

Pages in Score

40

Publisher

Phoenix Music Publications

Year Published

2026

English Preface

Trio in D Major for Horn, Viola and Viennese Bass

Austrian composer of the late 18th century, Johannes Matthias Sperger (1750-1812), was considered the greatest double bass virtuoso of his time. He wrote numerous works showcasing his instrument, including 18 concertos and several chamber works. He also wrote two concertos and a series of duets for horn.

The distinctive feature of the Viennese bass, compared to modern double bass, is that it belongs to the viola da gamba family. Its Italian name, “Violone” means “large viol”. The instrument’s distinctive shape (flat back and sloping shoulders), its five strings tuned in fourths and thirds (F, A, d, f #, a), and the use of frets allows for greater natural resonance of the chords and more virtuosity in the harmonics. Sperger makes extensive use of these qualities in his Trio in D major. As you can see in the score, he writes several very high passages for the double bass, in treble clef, and often with the notation “8va” (to be played an octave higher), as well as several passages of chords.

The horn of Sperger’s time was a natural horn quite similar to the baroque instrument (smaller than the more familiar 19th-century French natural horn) and without a tuning slide. The Trio is written in the Bohemian tradition of clarino technique, which involves highly virtuosic playing in the instrument’s upper register. Since the natural horn is built according to the principle of the natural harmonic series, the higher one goes in the instrument’s register, the more usable notes become available. In the third and fourth octaves, almost all the notes of the scale are playable without using the hand to correct the intonation. Furthermore, in the 18th-century Bohemian tradition, the horn was very often played by trumpeters. This also explains the highly virtuosic writing in the upper register – a playing technique that has slightly been lost today. Excellent examples of this style can be seen in the first movement and the beginning of the Andante.

  1. Andante poco Adagio. Sperger offers an alternative score for the Andante. In this second version, he exchanges the horn and viola parts for the first five bars, as well as for each return of the The rest of the movement remains unchanged. This modification does not appear in the manuscript score, but only at the end of the separate horn and viola parts. Therefore, despite his desire to have the theme of the second movement played by the horn, Sperger was certainly aware of the extreme difficulty of this part and included this alternative in case the performance would be too tiring for the horn – or if the hornist couldn’t play that passage with enough finesse.
  2. Menuetto. In the Minuet, Sperger does not indicate a transition to the Coda. It is unclear whether the entire Minuet should be played again before moving on to the Coda, or whether the transition should come Since bars 17 to 20 of the Minuet are identical to the first four bars of the Coda, it would make sense to make the transition there.

The source used for this edition is the autograph manuscript and separate manuscript parts, preserved at the Landesbibliothek Mecklenburg-Vorpommern Günther Uecker in Schwerin (Mus.5188/3).

In this work, composed between 1786 and 1789, each instrument acts as both soloist and accompanist. The three parts are also extremely virtuosic. It was most likely intended to be performed in several separate parts during a supper or ball, rather than as a formal concert piece.

Félix Foster Brussels, March 2026

Préface (French)

Trio en Ré majeur, pour cor, alto et basse viennoise

Compositeur autrichien de la fin du 18e siècle, Johannes Matthias Sperger (1750-1812) était considéré comme le plus grand virtuose de la contrebasse de son époque. Il écrit de nombreuses œuvres mettant en valeur son instrument, dont 18 concertos, et plusieurs pièces de musique de chambre. Il écrit aussi, pour le cor, deux concertos et une série de duos.

La particularité de la basse viennoise, par rapport à la contrebasse moderne, est que cet instrument fait partie de la famille des violes de gambe. Son nom italien « Violone » veut dire : grande viole. La forme particulière de l’instrument (dos plat et épaules incurvées), les 5 cordes accordées en quartes et tierces (Fa, La, ré, fa#, la), et l’usage de frettes permettent une plus grande résonance naturelle des accords et une plus grande facilité de jeu dans les harmoniques. Sperger utilise beaucoup ces qualités dans le Trio en Ré majeur. Comme vous pouvez le voir dans la partition, il écrit plusieurs passages très aigus pour la contrebasse; en clé de sol, et le plus souvent avec l’indication 8va (à jouer une octave plus haut), et plusieurs passages d’accords.

Le cor de l’époque de Sperger était un instrument naturel assez près du cor baroque (plus petit que le cor naturel français du 19e plus connu aujourd’hui), et sans coulisse d’accord. Le Trio est écrit dans la tradition bohémienne du jeu de clarino, qui consiste en un jeu très virtuose dans le registre aigu de l’instrument. Comme le cor naturel est un instrument construit selon le principe de la série des harmoniques naturelles, plus on monte dans le registre aigu de l’instrument, plus le nombre de notes utilisables augmente. Dans les troisièmes et quatrièmes octaves, presque toutes les notes de la gamme sont disponibles. De plus, dans la tradition bohémienne du 18e siècle, le cor était très souvent joué par les trompettistes. Ce qui explique aussi cette écriture très virtuose dans l’aigu; technique de jeu qui s’est un peu perdue de nos jours. On peut voir de très bons exemples de cette écriture dans le premier mouvement et le début de l’Andante.

2. Andante poco Adagio. Sperger propose une partition alternative pour l’Andante. Dans cette seconde version, il échange les parties de cor et d’alto pour les cinq premières mesures; ainsi quà chaque retour du thème. Le reste du mouvement est inchangé. Cette modification n’apparait pas dans le score manuscrit, mais seulement à la fin des parties séparées de cor et d’alto. Malgré son désir d’avoir le thème du second mouvement au cor, Sperger était certainement conscient de l’extrême difficulté de cette partition, et a prévu cette alternative dans le cas où l’exécution serait trop fatigante pour le cor. Ou bien, si ce dernier ne serait pas capable de jouer ce passage avec assez de délicatesse.

3. Menuetto. Dans le Menuet, Sperger n’indique pas de passage à la Coda. Il n’est pas clair s’il faut rejouer le Menuet en entier avant de passer à la Coda, ou bien y sauter plus tôt. Comme les mesures 17 à 20 du Menuet sont identiques aux quatre premières mesures de la Coda, il serait logique de faire la transition à cet endroit.

La source utilisée pour cette édition est le manuscrit autographe et les parties séparées manuscrites, conservées à la Landesbibliothek Mecklenburg-Vorpommern Günther Uecker de Schwerin  (Mus.5188/3).

Dans cette œuvre composée entre 1786 et 1789, chaque instrument est, tour à tour, soliste et accompagnateur. Elle était aussi fort probablement conçue pour être jouée en plusieurs parties séparées, lors d’un souper ou d’un bal, plutôt que comme une pièce de concert.

Félix Foster 

Bruxelles, mars 2026

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